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Archive for the ‘Côté filles’ Category

ça donne envie de…de…

…de danser…tout-de-suite, là, maintenant…;-)

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Non coupable

Parfois, je me dis que j’ai beaucoup de chance.

Si j’étais pauvre, je serais coupable de fainéantise.

Si j’étais malade, je serais coupable du déficit des organismes de santé.

Si j’étais journaliste, je serais coupable en révélant la vérité.

Si j’étais magistrat, je serais coupable en condamnant des policiers ripoux.

Si j’étais chômeur, je serais coupable de toucher des allocations.

Si j’étais mère, je serais coupable de l’échec scolaire de mes enfants.

Si j’étais professeure, je serais coupable d’infliger de mauvaises notes.

Si j’étais pilote d’avion, de train ou de métro, je serais coupable en cas de grève.

Si j’étais écrivain, je serais coupable de subversion.

Si j’étais chanteuse de rap, je serais coupable de propos injurieux.

Si j’étais prêtre catholique, je serais coupable de pédophilie.

Si j’étais météorologue, je serais coupable des chutes de neige.

Mais, je ne suis qu’une fille, ce qui me rend coupable d’être celle par qui le péché arrive . Et je suis célibataire, ce qui me rend coupable d’être  coincée sexuellement. C’est très grave et donc, ma punition est journalière mais c’est peu de choses finalement.

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C’est bien connu, quand on est con, on est con…et cela vaut pour les deux sexes. Ayant observé assez longuement la « solidarité » masculine, qui malheureusement s’exprime plus souvent sous la forme d’un soutien servile et pitt-bullien au chef de meute qu’au travers de cervelles un peu éclairées, il est devenu assez rare que je critique une fille. Il y en a néanmoins quelques-unes qui le méritent. Et notamment, celles qui participent au mouvement mondial de « pouffisation » et de « sex no limit ». Dans cette catégorie, il y en a une qui bat particulièrement des records : elle se nomme Isabelle Chazot.

Isabelle Chazot que j’appellerai la connasse, ce qui dans mon esprit est un terme affectueux, comme celui de pétasse, n’étant moi-même pas à l’abri par moment de céder à la superficialité lascive des temps modernes.

La connasse, donc, est directrice de publication du magazine 20 ans, magazine dans lequel s’étalent des corps féminins, nus ou à moitié nus, photoshopés et sur talons aiguilles, tous assoiffés de sexe et avides des dernières techniques à la mode sensées procurer du plaisir en la matière.

Le but de la ligne éditoriale, comme nous l’explique la connasse, vise à mettre en place une sorte d’infantilisme généralisé. « Ce que nous essayons de créer, c’est une humanité factice, frivole, qui ne sera plus jamais accessible au sérieux ni à l’humour, qui vivra jusqu’à sa mort dans une quête de plus en plus désespérée du fun et du sexe ; une génération de kids définitifs. »

Super programme !!! Ne plus grandir, passer son temps à jouer à la poupée et à la guerre quand on est petit, et faire pareil avec le sexe quand on est grand. Exit le monde adulte, du jeu à tous les étages…sauf visiblement dans les maisons de retraite, la connasse n’ayant pas encore compris comment faire renaître le désir qui s’essouffle chez les personnes âgées.

La connasse, qui fréquente notamment Houellebecq, un écrivain qui est à la littérature, ce que la Nouvelle Star est à la chanson, s’imagine en effet que le « décolleté est plus fort que la parité ». Dans ces conditions, on se demande bien pourquoi les Français ont élu un whakheny court sur pattes et plutôt laid, constamment secoué par des TOC à force d’imiter le grand whakheny d’outre-atlantique, alors qu’ils pouvaient choisir une mignonne ondine nettement plus jolie à regarder. Masochisme, quand tu nous tiens…

La connasse est également directrice de Playboy, un magazine dans lequel on retrouve les mêmes filles, mais cette fois-ci à destination du public masculin, donc dans des positions nettement plus suggestives, sur des capots de voitures tunées ou Iphone en main proposant une chatte un chat à X € la minute et plus si affinités.

Bien entendu, la connasse se fout complètement de toutes ces filles battues et droguées qui arpentent les trottoirs avec les talons-aiguilles dont elle fait la publicité. Elle se fout aussi complètement de toutes ces jeunes filles-kleenex alcoolisées dans les boites ou les apéro-facebook et qui, au mieux, finissent leur nuit dans les draps d’un inconnu, au pire s’éclatent la tronche dans la voiture d’un mec bourré qui trouve super fun de prendre des virages en aiguille à 140 km/h.

La connasse s’en fout complètement. Elle, elle ne fréquente pas ces gens-là. Elle, elle dîne à la table de Sarkozy. Alors bon…

 

 

 

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Je suis atteinte d’une maladie très rare : le syndrôme prémenstruel continu. Je suis énervée en permanence, j’ai envie de carboniser la moitié de l’humanité, voire même les trois-quarts, et ça commence dès que je me lève jusqu’à très tard le soir. C’est comme si je bouillonnais dans une cuve de lave de volcan. Et quand j’ai mes règles, c’est pareil, pas de changement, ma seule envie, c’est de faire rôtir les gens à la broche, de les retourner comme un tournedos ou de les farcir avec du piment pour qu’ils deviennent tout rouge sang.

C’est un peu pénible parce que du coup, cela me rend complètement hermétique au marketing anthropologique. Le marketing anthropologique, c’est une technique qu’ont trouvé les vendeurs de bidules inutiles pour nous faire consommer.

Par exemple, selon une étude américaine, il paraît qu’à l’instar des « femelles chimpanzés qu’on voit sur Discovery Channel, les femmes ont davantage l’esprit de compétition les quelques jours que dure l’ovulation» et que « durant ce pic de fertilité, les femmes choisissent inconsciemment des produits qui les mettent davantage en valeur, sont mues par le désir d’éclipser des rivales potentielles ».

Oh oui parlez-moi de mes ovaires – Slate

Du coup, à cause de l’ovulation et de nos hormones en ascension, on achèterait des robes sexy pour séduire les beaux gosses et quand on n’y parvient pas, on pratiquerait de la boulimie consumériste compulsive. Une vraie bénédiction pour les vendeurs en tous genres. J’connaissais la libération sexuelle mais voilà que je découvre :

1- Qu’on est entré dans l’ère de la libération de l’ovule aux fins de soutien du commerce outre-atlantique. A tel point que tous les Smart Phone proposent de télécharger une application offrant un calendrier « spéciale ovulation ».

2- Que ce serait à nous de séduire les mâles ?!? Elle est bien bonne celle-là…il ne manquerait plus que ça : être obligée de charmer des êtres qui ont un quart de chromosome de moins que nous !

Je reconnais qu’à un moment, j’avais envisagé de me teindre les cheveux en blonde parce que selon une étude de chercheurs d’une université australienne, elles gagneraient plus d’argent que les brunes (les blondes mieux payées que les brunes – Elle). Mais bon, ressembler à l’autre bécasse de Paris Hilton, finalement, ça me tentait moyen.

Par curiosité, je me suis aussi mise à relever ma température pour savoir quand se déclenchait ce fameux pic pendant lequel les femmes se transformeraient en chattes en rut…euh non pardon, en guenons…mais que nenni !  J’suis toujours proche de 38°C , vu que je bouillonne en continu avec mon syndrôme prémenstruel.

Et la réalité, c’est que j’suis sûre que j’n’ovule pas. Que dalle ! Pourtant, je ne prends même pas la pilule. Ou alors, je n’ai aucun symptôme.

Bon, en même temps, je me console parce que selon une autre étude, canadienne cette fois-ci, au moment de l’ovulation, les femmes auraient des difficultés de concentration : l’esprit moins alerte à l’ovulation – Psychomédia. J’en ai déduit que, grâce à ma maladie très particulière, finalement, j’étais peut-être plus intelligente que les pétasses vulgaires avec robes ras-la-moule et talons-aiguilles de 15cm que mon pied de Cendrillon vomit par dessus tout.

En tout cas, y’a un sacré paquet de gorilles qui n’ont vraiment rien d’autre à foutre que de faire des pseudo-études scientifiques sur les comportements féminins. Y’en a même qui arrive à être Prix Nobel en faisant des expériences de fécondation in vitro, c’est dire le degré de connerie auquel sont parvenus les mâles dominants.  En plus, ces tarés, ils envisagent d’organiser des jeux pour gagner une FIV : une télé-réalité où le sexe du bébé est choisi par le public. Si ça se trouve, bientôt, vu les problèmes démographiques, on n’aura même plus le droit de faire des bébés normalement, faudra gagner à la loterie mondiale de l’ovule. Tiens, ça me rappelle une B.D que j’avais lue y’a longtemps d’un gars qu’avait l’air super accro au marketing. « Les enfants d’Eve », ça s’appelait, je crois…Les dessins étaient sympas, mais l’histoire, qu’est-ce qu’elle était nulle !

Bref, je vais continuer à faire cuire mes ovaires et à développer mon syndrôme prémenstruel. D’ailleurs, je vais même lui changer son appellation et l’appeler métamorphose éternelle…c’est beaucoup moins insultant, je trouve et puis, comme ça, les singes dont on se sert comme reproducteurs iront s’occuper de leurs cacahuètes plutôt que de mes ovules.

 

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« Ils sont fous ces Gaulois » est la première phrase qui me vient à l’esprit à propos de l’interdiction générale de la burqa votée hier, à 246 voix contre une, par le Parlement français. Autant dire que sur ce sujet, tout le monde est d’accord et qu’il sera bien difficile de trouver 60 parlementaires pour saisir le Conseil constitutionnel de la légalité de cette atteinte fondamentale à une liberté de la femme : celle de s’habiller comme elle le souhaite.

Evidemment, il ne faudra pas compter non plus sur celles qui se disent féministes et qui sont globalement favorables à cette mesure.

L’heure est au déshabillage et à la vente des corps féminins, pas à leur protection. L’heure est aux batailles économiques pour disposer du pétrole des pays arabes et le religieux n’est qu’un prétexte de plus, servant une propagande médiatique de plus en plus malsaine contre l’Islam. Mais que dire ? Les femmes auront probablement oublié cette mesure quand elles seront contraintes de se prostituer  pour assurer leur survie financière. Et les hommes sont tellement heureux de pouvoir se servir de « fucking friends » pour une heure ou une nuit, après avoir écumé le plancher des boites de nuit à la mode, où tout le monde s’alcoolise pour oublier ce triste monde que l’on nous construit. Et l’amour dans tout ça ? Oh, l’amour, un truc qui s’achète, comme le reste…d’ailleurs, on ne parle plus d’amour, on parle seulement de sexe. Et bientôt, on ne parlera plus de prostitution, mais de « contrat de vente de services sexuels » : Affaire Ribery : défense du client d’une prostituée

Ce n’est pas la peine de sortir des griffes de lionne pour égratigner nos amis les hommes. Le phallus dominant a décidé de nous réduire à l’état de chienne lubrique. Désormais, mieux vaut apprendre à mordre très fort.

Et pour celles qui n’auraient pas encore compris la suite : un petit clip anticipateur de la régression dans laquelle on veut nous conduire.

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